Category Archives: Mietrecht

Travaux d’entretien à la charge du locataire : quelles sont vos obligations?

Illustration d'une locataire qui se pose des questions entre nettoyage et bricolage

Lorsqu’on loue un logement, on pense souvent que tout ce qui concerne les travaux, réparations ou entretien relève du propriétaire. En réalité, le droit du bail suisse prévoit une répartition claire des responsabilités entre les parties et il y a certains travaux à charge du locataire.

Le propriétaire doit entretenir le bien dans un état conforme à l’usage prévu. Mais le locataire doit s’occuper du quotidien : entretien courant, menus travaux, devoir de diligence et obligation d’annonce en cas de défaut.

Alors, concrètement : qu’est-ce qui est à votre charge ? Jusqu’où va votre responsabilité ? Et pouvez-vous faire des travaux de votre propre initiative ?

Voici ce qu’il faut savoir.

📚 Les bases légales : qui entretient quoi ?

Le droit du bail suisse fixe clairement les responsabilités de chacun.

Art. 256 CO

Le bailleur est tenu de délivrer la chose à la date convenue, dans un état approprié à l’usage pour lequel elle a été louée, et de l’entretenir dans cet état.

Art. 257f CO

Le locataire est tenu d’user de la chose avec le soin nécessaire.

Art. 257g CO

Le locataire doit signaler au bailleur les défauts auxquels il n’est pas tenu de remédier lui-même.

Art. 259 CO

Le locataire doit, conformément à l’usage local, remédier à ses frais aux défauts qui peuvent être éliminés par les menus travaux de nettoyage ou de réparation indispensables à l’entretien normal de la chose.

👉 En résumé :

  • le bailleur assume les réparations importantes et l’entretien structurel ;
  • le locataire assume l’entretien courant et les petits travaux.

Cette distinction est essentielle, car elle détermine les responsabilités des deux parties.

🛠️ Que sont les menus travaux d’entretien ?

Une fois les clés remises, le locataire devient seul utilisateur du logement. C’est donc à lui qu’il revient d’assurer l’entretien normal de ce qu’il utilise au quotidien.

Les « menus travaux » correspondent donc aux petits travaux de nettoyage, d’entretien ou de réparation, que le locataire peut effectuer lui-même, sans connaissances techniques particulières.

En pratique, il s’agit généralement d’interventions simples et peu coûteuses (souvent jusqu’à CHF 150.– à 200.–).

🧰 Qu’est-ce qui est concrètement à la charge du locataire ?

L’entretien courant ne se limite pas au simple ménage. Il comprend aussi l’entretien régulier des équipements mis à disposition.

Voici une liste non-exhaustive d’exemples :

  • remplacement des ampoules ;
  • nettoyage ou remplacement des brise-jets ;
  • nettoyage ou remplacement du flexible et du pommeau de douche ;
  • nettoyage ou remplacement des filtres de hotte ;
  • nettoyage du filtre du lave-vaisselle ;
  • nettoyage du filtre de la machine à laver ;
  • entretien du four ;
  • nettoyage des siphons et écoulements ;
  • détartrage de la robinetterie et des installations sanitaires ;
  • nettoyage et graissage des serrures et gonds des portes et fenêtres ;
  • nettoyage des grilles de ventilation.

👉 Point important : les appareils électroménagers font aussi partie de l’entretien courant.
Un lave-vaisselle, une hotte ou une machine à laver mal entretenus peuvent tomber en panne, et si cette panne est clairement liée à un manque d’entretien, la responsabilité du locataire peut être engagée.

🗣️ Le devoir d’annonce : signaler les défauts à temps

Le locataire n’a pas seulement l’obligation d’entretenir. Il a aussi l’obligation d’annoncer immédiatement au bailleur les défauts qu’il constate, qu’il ne peut réparer lui-même ou auxquels il n’est pas tenu de remédier.

Par exemple :

  • fuite d’eau ;
  • panne de chauffage ;
  • infiltration ;
  • fissure importante ;
  • panne d’un appareil nécessitant une intervention technique.

Pourquoi est-ce important ? Parce qu’un défaut non signalé peut s’aggraver, et dans ce cas, le locataire peut être tenu responsable de l’aggravation du dommage.

Exemple : une petite fuite ignorée peut devenir un important dégât d’eau.

👉 En cas de doute : n’hésitez pas à annoncer votre observation au propriétaire, au concierge ou à la gérance, même si ça peut vous sembler anodin.

🎨 Peut-on faire des travaux ou modifications librement ?

La réponse est simple : non.

Illustration d'un locataire qui casse un mur

Le locataire ne peut pas modifier librement le logement sans l’accord du bailleur, pour une raison évidente : le jour de son départ, le locataire a l’obligation de restituer les lieux dans l’état dans lequel il les a reçus, hors usure normale.

Or certains travaux ne permettent pas toujours un retour aisé à la situation initiale :

  • peindre des faïences ;
  • remplacer des éléments ou équipements fixes ;
  • ajouter ou supprimer une cloison ;
  • modifier des installations sanitaires ou électriques ;
  • percer ou transformer de manière importante.

Ainsi, même si les travaux peuvent améliorer le logement, l’accord préalable du propriétaire est indispensable.

À défaut :

  • le locataire s’expose une éventuelle résiliation du bail ;
  • le bailleur peut exiger la remise dans l’état initial aux frais du locataire.

Une autorisation protège également le locataire vis-à-vis du bailleur.

💡 Exemple :

Une machine à laver installée dans un appartement, sans autorisation et sans passer par un professionnel, peut être à l’origine d’un dégât d’eau important. Le locataire devrait alors en supporter toutes les conséquences.

En demandant l’autorisation au bailleur, si celui-ci acceptait une telle installation, il demanderait à ce qu’elle soit faite par un professionnel, qui devrait porter la responsabilité d’un éventuel mauvais raccordement.

⚖️ Négligence ou usure normale : qui paie ?

En cours de bail ou lors de l’état des lieux de sortie, il faut distinguer deux situations.

Usure normale

C’est l’usure naturelle liée à l’écoulement du temps et à un usage normal.

Exemples
Peinture défraîchie ;
Joints jaunis, vieillissants ;
Appareil vétuste.

👉 À charge du bailleur.

Usure anormale

Elle résulte d’un manque d’entretien, d’une mauvaise utilisation ou d’une négligence.

Exemples
Évacuation bouchée ;
Joints noircis ;
Appareil détérioré faute d’entretien.

👉 À charge du locataire.

🚨 Quelles conséquences en cas de manque d’entretien ?

Un défaut d’entretien peut entraîner :

  • des pannes ;
  • des mauvaises odeurs ;
  • des dégâts ;
  • des moisissures ;
  • l’apparition de nuisibles.

Mais aussi :

  • des frais de réparation plus importants ;
  • une situation litigieuse lors de l’état des lieux de sortie ;
  • une retenue sur la garantie de loyer.

Dans certains cas, les conséquences peuvent être encore plus importantes.

Exemple : un filtre de hotte jamais nettoyé et encrassé représente un véritable risque d’incendie 🔥

⚠️ Manque de diligence : jusqu’à la résiliation

L’entretien courant du logement fait partie du devoir de diligence du locataire et ne doit pas être pris à la légère.

Si le bailleur constate des négligences dans l’entretien du bien loué, il doit d’abord rappeler au locataire ses obligations et lui laisser la possibilité d’y remédier.

Et si la situation persiste ou se répète malgré les avertissements écrits du bailleur, le bail peut alors être résilié de manière extraordinaire.

L’art. 257f al. 3 CO prévoit en effet qu’en cas de violation persistante du devoir de diligence, le bail d’habitation ou commercial peut être résilié avec un préavis minimum de 30 jours pour la fin d’un mois.  


💡 À retenir

Le locataire ne paie généralement pas les grosses réparations, mais il a une véritable obligation d’entretien courant.

Cela comprend :

✔ le logement lui-même
✔ les installations sanitaires
✔ les appareils électroménagers
✔ la ventilation
✔ les petits équipements du quotidien

Et surtout :

👉 entretenir régulièrement
👉 signaler rapidement les défauts
👉 demander l’accord du bailleur avant toute modification


📥 Checklist pratique

Pour vous aider à ne rien oublier, nous avons préparé une checklist complète d’entretien du logement, avec :

  • les éléments à entretenir ;
  • la fréquence recommandée ;
  • les points souvent oubliés.

🔍 Besoin d’un conseil ?

Chez MGM Fiduciaire SA, nous accompagnons propriétaires et locataires dans toutes les questions liées à la gestion et à l’entretien des logements.

👉 Un doute sur une responsabilité ? Une question sur un entretien ou un défaut ?

📧 Contactez-nous — nous vous aidons à éviter les erreurs, les litiges… et les coûts inutiles.


Crédit illustrations : vectorjuice / Freepik, pch.vector – Magnific.com, Daily-Soft ltd

Mietobjekt selbst verwalten: Wohnung, Gewerberaum oder Renditeliegenschaft

🏠 Gut zu wissen: 10 Tipps für die erfolgreiche Vermietung Ihrer Liegenschaft

Sie ziehen zu Ihrer Partnerin oder Ihrem Partner und wissen nicht, was Sie mit Ihrer Eigentumswohnung machen sollen? Sie haben eine Liegenschaft geerbt? Oder Sie konnten in eine Immobilie investieren?

Die Vermietung ist eine clevere Möglichkeit, Ihr Immobilienvermögen zu erhalten, zu pflegen und langfristig im Wert zu steigern – und gleichzeitig regelmässige Einnahmen zu erzielen.

Aber kann man wirklich alles selbst regeln? Welche rechtlichen Vorgaben muss man einhalten? Und worauf sollte man besonders achten?

In diesem Artikel zeigen wir Ihnen 10 zentrale Punkte, die Sie kennen sollten, bevor Sie Ihre Liegenschaft vermieten.


1. 📚 Gesetzliche Grundlagen kennen

Nur weil Sie Eigentümer oder Eigentümerin sind, bedeutet das nicht, dass Sie alle Regeln selbst bestimmen können.

In der Schweiz ist das Mietrecht geregelt durch:

  • die Artikel 253 bis 273 des Obligationenrechts (OR)
  • die Verordnung über die Miete und Pacht von Wohn- und Geschäftsräumen (VMWG)
  • weitere Bundesbestimmungen
  • kantonale Regelungen (z. B. Regeln und Gebräuche im Kanton Waadt)

Bevor Sie Ihre Liegenschaft vermieten, sollten Sie Ihre Rechte und Pflichten als Vermieter gut kennen. Wichtige Punkte sind zum Beispiel:

  • Übergabe der Wohnung in gebrauchstauglichem Zustand (Art. 256 OR)
  • Sicherstellung der ungestörten Nutzung (Art. 256a OR)
  • Unterhaltspflicht (Art. 256 OR)
  • Einhaltung der Kündigungsfristen und -form (Art. 266 ff. OR)

Ergänzend können Sie in Ihrem Mietvertrag auch allgemeine Vertragsbedingungen und eine Hausordnung festhalten.

Natürlich ist es ebenso wichtig, die Rechte und Pflichten der Mietenden zu kennen.

⚠️ Wer die mietrechtlichen Grundlagen nicht kennt, läuft Gefahr, kostspielige Fehler zu machen – insbesondere bei Kündigungen oder Mietzinsanfechtungen.


2. 📈 Mietzins festlegen und Markt analysieren

Bevor Sie einen Mietzins festlegen, sollten Sie sich einen Überblick über den lokalen Markt verschaffen. Zu beachten sind dabei insbesondere:

  • die Lage und der Zustand der Liegenschaft
  • die Ausstattung und allfällige Nebenkosten (z. B. Hauswartung, Lift, Heizung)
  • der zulässige Ertrag (z. B. Brutto- oder Nettorendite)
  • die Mietform: möbliert oder unmöbliert, dauerhaft oder saisonal

💡 Faktoren wie Leerstand in der Region, Nähe zu ÖV, Schulen oder Einkaufsmöglichkeiten haben einen direkten Einfluss auf die Vermietbarkeit und die Höhe des Mietzinses.

⚠️ Wird ein Mietzins als missbräuchlich betrachtet, kann er von der Mieterschaft angefochten werden – mit dem Risiko einer behördlichen Herabsetzung.


3. 📝 Die richtige Vertragsform wählen

  • Unbefristeter Mietvertrag : Die häufigste Form. Die Kündigung ist unter Einhaltung der gesetzlichen oder vertraglich festgelegten Fristen möglich.
  • Befristeter Mietvertrag : Wird z. B. bei temporären Vermietungen oder klar definierten Nutzungszeiträumen eingesetzt. Der Vertrag endet automatisch zum vereinbarten Datum.

Zudem kann der Mietzins auf verschiedene Arten geregelt werden:

  • Festmiete
  • Staffelmiete (Der Mietzins steigt automatisch in vordefinierten Intervallen – muss im Vertrag genau festgelegt sein)
  • Indexmiete (Der Mietzins wird an den Landesindex der Konsumentenpreise (LIK) gekoppelt)

4. 👤 Die passende Mieterschaft auswählen

Ein idealer Mieter oder eine ideale Mieterin ist jemand, der das Mietobjekt schätzt, pfleglich behandelt, die Miete pünktlich bezahlt, die Hausordnung respektiert – und bei Mängeln rasch informiert.

Natürlich gibt es keine Garantie, aber Sie können durch eine sorgfältige Prüfung das Risiko deutlich reduzieren. Achten Sie insbesondere auf:

  • Zahlungsfähigkeit (z. B. aktuelle Betreibungsauskunft, Lohnnachweis)
  • Persönliche und berufliche Situation
  • Auftreten bei der Besichtigung
  • Ihr Bauchgefühl

🔍 Gemäss dem revidierten Datenschutzgesetz (revDSG) dürfen Sie nur die Angaben einholen, die zur Beurteilung der Mietbewerbung wirklich notwendig sind. Sensible Daten wie Religionszugehörigkeit oder Gesundheitsinformationen dürfen nicht verlangt werden.


5. ✍️ Mietvertrag korrekt aufsetzen

Der Mietvertrag ist die rechtliche Grundlage für das Mietverhältnis. Er regelt die Rechte und Pflichten beider Parteien und sollte daher klar, vollständig und rechtlich korrekt formuliert sein.

Folgende Elemente gehören zwingend in einen Mietvertrag:

  • Beschreibung des Mietobjekts
  • Mietzweck (z. B. Wohnnutzung, Geschäft)
  • Mietzins sowie Nebenkosten (Pauschale oder Akonto)
  • Dauer des Mietverhältnisses und Kündigungsregelungen
  • Besondere Vereinbarungen (z. B. Index- oder Staffelmiete, Möblierung, Kurzzeitmiete)
  • Mietkaution / Depot (maximal drei Monatsmieten gemäss Art. 257e OR)

⚠️ Ein unklar oder lückenhaft formulierter Vertrag kann im Streitfall problematisch werden – insbesondere, wenn Regelungen zu Ungunsten der Mietenden ausgelegt werden.


6. 📄 Offizielle Formulare verwenden

Musterformulare für die Mitteilung der Anfangsmiete bei Abschluss eines neuen Mietvertrags

In gewissen Kantonen wie Waadt, Genf oder Neuenburg sind Vermieter verpflichtet, beim Abschluss eines neuen Mietvertrags ein offiziell genehmigtes Formular zur Mitteilung des Anfangsmietzinses zu verwenden.

Dieses Formular muss der Mieterschaft spätestens 30 Tage nach Übergabe der Schlüssel übergeben werden. Wird das Formular nicht, zu spät oder fehlerhaft abgegeben, kann dies zur Nichtigkeit des Mietzinses führen.

Auch eine nicht genehmigte Version oder veraltetes Formular kann rechtlich anfechtbar sein.


7. 🧾 Übergabe- (und Rückgabe-) Protokoll

Ein detailliertes, datiertes und unterzeichnetes Übergabeprotokoll – idealerweise ergänzt mit Fotos – ist unerlässlich, um:

  • eine vollständige Dokumentation von vorhandenen Schäden oder Abnutzungen bei Einzug zu erstellen
  • spätere Konflikte bei der Rückgabe zu vermeiden
  • zu klären, ob es sich um normale Abnutzung oder um Schadenersatzpflicht handelt

⚠️ Wenn kein Protokoll vorliegt, können die Kosten für die Instandstellung unter Umständen vollständig beim Vermieter bleiben.


8. 🔧 Unterhalt und Reparaturen im laufenden Mietverhältnis

Sowohl Eigentümer als auch Mieter sind für den Unterhalt der Liegenschaft verantwortlich. Doch wer trägt welche Kosten?

In der Regel gilt:

  • Der Mieter übernimmt den kleinen Unterhalt (z. B. Glühbirnen, Duschschlauch, Fettfilter der Dunstabzugshaube usw.)
  • Der Vermieter ist zuständig für grössere Reparaturen und den baulichen Unterhalt

🔍 Der Vermieter muss bei einer Panne oder einem Schaden rasch handeln. Unterlässt er dies, kann der Mieter einen Mangel der Mietsache geltend machen und unter Umständen eine Entschädigung verlangen.


9. 📤 Kündigung des Mietvertrags

Eine Kündigung muss formell korrekt erfolgen und den gesetzlichen Fristen entsprechen, zum Beispiel:

  • mindestens drei Monate Kündigungsfrist für eine Wohnung (oder mehr, wenn vertraglich vereinbart)
  • zum vertraglichen Termin oder subsidiär gemäss den lokalen Gepflogenheiten
  • per Einschreiben, zusammen mit dem kantonalen amtlichen Formular

Auch wenn eine Begründung nicht immer erforderlich ist, muss sie im Falle einer Anfechtung durch die Mieterschaft mitgeteilt werden.

Das Gesetz kennt eine abschliessende Liste von Kündigungsgründen, z. B.:

  • bei dringendem Eigenbedarf
  • bei Pflichtverletzungen des Mieters (z. B. ausstehende Mieten, mangelnde Sorgfalt usw.)

⚠️ Wenn Sie einen unbefristeten Vertrag kündigen möchten, kann der Mieter jederzeit Rekurs einlegen. In diesem Fall müssen Sie die Kündigung mit einem im OR vorgesehenen Grund belegen können.


10. 📊 Administrative und buchhalterische Betreuung

Dies ist einer der zentralsten Aspekte der laufenden Verwaltung, da er die Mietverhältnisse während der gesamten Vertragsdauer betrifft:

  • Versand von Mietzins- und Nebenkostenvorschauen
  • Indexanpassungen und Abrechnungen
  • Zahlungserinnerungen, Mahnungen und Verwaltung allfälliger Ausstände
  • Nebenkostenabrechnungen, wenn Akonto-Zahlungen vereinbart wurden

🧾 Eine saubere Buchhaltung ist entscheidend für eine professionelle Verwaltung. Sie bietet eine klare Übersicht über Ihre Erträge und Auslagen – und vereinfacht zudem die Erstellung Ihrer Steuererklärung.


⚖️ Selbst verwalten? Ja – aber nicht um jeden Preis!

Selbst zu verwalten kann gewisse Einsparungen ermöglichen – vorausgesetzt, man bringt ausreichend Zeit und gute Kenntnisse der gesetzlichen Pflichten mit.

Doch ein Streitfall, ein Mietzinsausstand, eine fehlerhafte Kündigung oder ein angefochtener Mietzins … und die Folgen können schnell höher ausfallen als die Kosten für eine professionelle Verwaltung.

Deshalb bieten wir bei MGM Fiduciaire SA Eigentümerinnen und Eigentümern begleitende Dienstleistungen an, damit sie sicher und fundiert entscheiden können – sei es administrativ, finanziell oder technisch.

Zweifel? Eine Frage?


🎓 Warum einen Profi mit der Verwaltung beauftragen?

Die rechtliche Komplexität, der buchhalterische Aufwand und die administrative Belastung rund um Mietverhältnisse führen viele Eigentümer dazu, auf professionelle Unterstützung zurückzugreifen.

Die Zusammenarbeit mit einer Immobilienverwaltung oder einer Treuhandgesellschaft bietet Ihnen:

  • juristische und technische Fachkompetenz
  • Erfahrung im Umgang mit heiklen Dossiers
  • eine verlässliche Ansprechperson
  • eine strategische Sichtweise auf den langfristigen Werterhalt Ihrer Immobilie

MGM Fiduciaire SA ist ein lokales, inhabergeführtes Immobilienunternehmen, gegründet 1989, geführt von einem diplomierten Immobilienverwalter und einer diplomierten Buchhalterin – beide mit langjähriger Erfahrung.

💡 Wir empfehlen Eigentümern die Zusammenarbeit mit einer Verwaltung nicht aus Prinzip, sondern weil wir in der Praxis regelmässig auf unvollständige oder rechtlich fehlerhafte Verträge stossen, die sich nicht immer im Nachhinein korrigieren lassen – und teure Folgen haben können.

Zudem schafft eine neutrale, professionelle Schnittstelle zwischen Eigentümer und Mieterschaft Distanz – was hilft, sachlichere Entscheidungen zu treffen.

Sie besitzen eine oder mehrere Mietliegenschaften? Sprechen wir darüber.
Wir unterbreiten Ihnen gerne ein klares, unverbindliches Angebot – zugeschnitten auf Ihre Immobilie und Ihre Bedürfnisse.


🖇️ Nützliche Links

Nouvelle formule officielle de notification de loyer lors de la conclusion d’un nouveau bail

Image de formules officielles pour la notification du loyer initial à la conclusion d'un nouveau bail

📌 Une mesure issue d’une volonté de transparence face aux abus

L’exigence d’une formule officielle lors de la conclusion d’un nouveau bail ne date pas d’hier. Elle a été introduite le 1er juillet 1990, à la suite de la révision du Code des obligations (CO) et de l’adoption de l’Ordonnance sur le bail à loyer et le bail à ferme d’habitations et de locaux commerciaux (OBLF) afin de combattre les loyers abusifs.

Son cadre légal se fonde d’abord sur l’article 270 CO:

1. Lorsque le locataire estime que le montant du loyer initial est abusif au sens des art. 269 et 269a, il peut le contester devant l’autorité de conciliation dans les 30 jours qui suivent la réception de la chose et en demander la diminution:

a. s’il a été contraint de conclure le bail par nécessité personnelle ou familiale ou en raison de la situation sur le marché local du logement et des locaux commerciaux; ou

b. si le bailleur a sensiblement augmenté le loyer initial pour la même chose par rapport au précédent loyer.

Son cadre légal est complété par l’article 19 OBLF, qui impose dans certaines conditions l’utilisation du formulaire officiel cantonal lors de la conclusion d’un nouveau bail.

Cette exigence s’applique principalement dans les cantons qui connaissent une pénurie de logements (p. ex. Vaud, Genève, Neuchâtel, Zurich, etc.) et où les autorités cantonales ont rendu le formulaire officiel obligatoire.

🧩 À quoi sert cette formule ?

Ce document est destiné à informer le locataire du montant du loyer demandé lors de la signature du bail, et notamment lui permettre :

  • de constater si le loyer a été modifié par rapport au locataire précédent;
  • de connaître les motifs de cette modification (travaux, adaptation au marché, etc.);
  • de voir clairement le montant des charges et s’il s’agit d’acomptes ou d’un forfait;
  • de l’informer de son droit de contestation.

Il s’agit d’un outil de transparence, qui doit permettre au locataire d’évaluer si le loyer est abusif et, le cas échéant, d’exercer son droit de contestation dans les 30 jours suivant la remise du logement.

🔎 Ce qui change dès le 1er octobre 2025

Afin d’accroître la transparence des baux à loyer, le Conseil fédéral a approuvé le 21 mars 2025 une modification de l’OBLF.

Cela entraîne une modification de la formule officielle qui entre en vigueur le 1er octobre 2025, introduisant deux mentions obligatoires supplémentaires :

  1. Le taux d’intérêt de référence utilisé pour fixer le loyer précédent
  2. L’indice suisse des prix à la consommation (IPC) sur lequel ce loyer antérieur s’appuyait

A cette date, il y a donc lieu d’utiliser la nouvelle version de la Notification de loyer lors de la conclusion d’un nouveau bail, conforme et agréée.

⚠️ Les risques en cas d’omission ou d’erreur

L’utilisation du formulaire officiel est une condition de validité de la fixation du loyer initial.

Une formule absente, incomplète, incorrecte ou remise tardivement peut avoir de lourdes conséquences pour le bailleur :

  • Le locataire pourrait contester le loyer initial au-delà du délai de 30 jours, la nullité pouvant être invoquée en tout temps, même après la fin du bail;
  • Le bailleur s’expose à une fixation judiciaire du loyer;
  • Le bailleur risque de devoir restituer au locataire la part de loyer indûment perçue jusqu’à 10 ans en arrière.

C’est notamment le cas si le formulaire est obsolète ou non agréé.


💬 Vous êtes bailleur et avez un doute sur un contrat de bail ?

👉 Contactez-nousnotre équipe se tient à votre disposition pour vous aider.


📄 Où trouver la version agréée de la formule officielle de notification de loyer?

Les formules officielles agréées sont généralement mises à disposition par les offices du logement, les chambres immobilières cantonales ou encore certaines associations professionnelles.

Si vous utilisez un logiciel de gestion immobilière, ceux-ci intègrent bien souvent une version imprimable de ce formulaire dûment agréé. Assurez-vous tout de même auprès du développeur que le document a bien été mis à jour et que la nouvelle version a bien été agréée au préalable.

L’office du logement de votre canton peut aussi mettre à votre disposition la liste des formules officielles agréées.

⚠️ IMPORTANT : pensez à toujours utiliser le formulaire officiel du canton dans lequel se trouve l’objet du bail!

En cas de création personnalisée d’un formulaire (par exemple, avec le logo de l’agence), une demande d’agrément formel doit être adressée à l’autorité cantonale compétente, qui vérifiera que le contenu correspond exactement à la version officielle, moyennant un émolument administratif. Sans cet agrément, le formulaire pourrait être considéré comme invalide.


🖇️ Liens utiles